SFR Presse
Le Parisien
29 novembre 2018

Une loi antifessée, À QUOI ÇA SERT ?

L’Assemblée nationale examine aujourd’hui un texte pour interdire les châtiments corporels et psychologiques encore tolérés au nom du droit de correction.

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C’est un principe vieux de plus de deux cents ans qui est discuté aujourd’hui dans l’hémicycle. Un principe qui fait toujours jurisprudence et excuse les châtiments corporels à l’encontre des enfants : le droit de correction, hérité du Code civil de 1804. Huit ans après la première proposition de loi visant à le faire disparaître, portée par la pédiatre Edwige Antier (UMP), c’est la députée Maud P

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