SFR Presse
Le Figaro
19 mai 2019

« Il pourrait s’agir de mon fils ou d’un des 1 500 cérébrolésés de France »

Agnès Leclair

3 min

PHILIPPE PETIT, père d’un jeune homme cérébrolésé en état pauci-relationnel depuis seize ans, craint que l’affaire Lambert fasse jurisprudence. Il est référent dans l’Union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens (Unaftc). LE FIGARO. - Pourquoi êtes-vous allé manifester dimanche devant le CHU de Reims ? Philippe PETIT. - Vincent Lambert pourrait être mon fils. Aujourd’hui,

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