SFR Presse
Libération
3 juillet 2019

Les migrants détenus en Libye victimes anonymes de la guerre civile

Le bombardement d’un centre de détention dans la banlieue de Tripoli, qui a fait mardi au moins 60 morts, pourrait constituer un «crime de guerre», selon l’ONU.

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Personne n’a publié la liste de leurs noms, ni même leurs pays d’origine. Morts anonymes de l’interminable guerre civile libyenne. Dans la nuit de mardi à mercredi, au moins 60 «migrants» - c’est tout ce qu’on connaît de leur identité - ont été tués dans le bombardement de leur prison, à Tajoura, dans la banlieue est de Tripoli, selon les estimations de Médecin sans frontières. Ils étaient 120 par

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