SFR Presse
Libération
7 août 2018

«Darkest Minds», mioches comme tout

Le long métrage de Jennifer Yuh Nelson, s’inscrivant dans la lignée des films pour les ados, est un mash-up insipide aux personnages sans relief.

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Ça manquait. La grosse machine à convertir en films des romans young adult (les Hunger Games, Twilight et autres Divergent) rencontre l’usine à super-héros. L’affiche proclame haut et fort «par les producteurs de Stranger Things et Premier contact», comme pour s’offrir une forme de légitimité auprès des fans de science-fiction. En vérité, Darkest Minds suit scrupuleusement la recette «jeunes adu

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