SFR Presse
Le Figaro
23 août 2018

Marie Marot

Bonne vivante à la gouaille parisienne, la créatrice de chemises qui signe, cet automne, une collection pour Eric Bompard, parle de rosé et d’orecchiette, du souffle de Luchini et de la sensualité du coton.

Jean-Baptiste Semerdjian

4 min

On va commencer par de l’eau. «J’ai du rosé sinon », lance Marie Marot en tendant un verre. Nous sommes dans la cuisine de ses bureaux, rive gauche. Ici, dans les combles de cet immeuble parisien d’où on effleure les verrières du musée d’Orsay, le soleil estival s’abat sur le toit de zinc. Quelle chaleur ! La climatisation fait des siennes. Heureusement, cette grande brune en bras de chemise blanc

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