SFR Presse
Le Figaro
4 octobre 2019

Pourquoi la PMA et la GPA ne sont pas « progressistes »

Pour l’anthropologue, directeur d’études à l’EHESS, les clivages politiques pertinents s’apprécient désormais dans trois domaines - l’économie, les mœurs et l’identité - et conduisent à de nombreuses combinaisons. Il considère qu’on peut tout à fait être, « de gauche » et opposé à la PMA et à la GPA.

Désveaux, Emmanuel

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Désveaux, Emmanuel
Désveaux, Emmanuel

Avant, tout était simple, on était de gauche ou de droite ; on était progressiste ou conservateur. On se félicitait que les prestations sociales en faveur des plus démunis redistribuent de la richesse ou on déplorait le poids de l’impôt ; on louait la réglementation du travail ou on maudissait l’État qui empêchait d’entreprendre ; on était pour la libération des femmes et pour l’avorteme

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