SFR Presse
Le Figaro
20 août 2018

« Nous sommes devenus les souffre-douleur des détenus »

Alice Brogat

3 min

PRISON SEPT MOIS après une grève inédite déclenchée par une énième agression, les surveillants pénitentiaires décrivent un quotidien toujours aussi violent et anxiogène. « Certains agents ont la boule au ventre. Quand on part de chez nous le matin, on ne sait pas comment on va revenir », témoigne Cédric (le prénom a été modifié), surveillant à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. Malgré ses huit a

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