SFR Presse
Le Figaro
28 juin 2018

Facétieux Mervyn Peake

François Rivière

1 min

« Les romans de Mervyn Peake demeurent au-delà de toute définition », écrivait André Dhôtel en préface à Titus d’enfer, le premier livre de l’écrivain britannique à avoir été traduit en France, en 1974. L’excentricité absolue de Peake comme auteur de fiction doit sans doute au fait qu’il fut aussi un graphiste inspiré prolongeant par le dessin la magie de ses propres écrits. Mais il a aussi eu à c

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