SFR Presse
Libération
16 octobre 2018

Alain Cavalier, la beauté du geste

Le cinéaste solitaire dresse le portrait de six personnes, connues ou anonymes, et montre leur rapport émotionnel à un lieu qui leur est cher.

3 min

Ces six portraits qu’Alain Cavalier ajoute à sa galerie n’ont d’abord pas été conçus comme des films à part entière. Ils sont extraits du journal filmé qu’il tient depuis 1993. Cela ne fait guère de différence pour celui qui, depuis la Rencontre (1996), a abandonné scénarios, plateaux de tournage, stars et équipes techniques pour devenir ce qu’il appelle lui-même un «filmeur», un cinéaste solitair

Vous avez lu gratuitement une partie de l'article, pour lire la suite :