SFR Presse
Var Matin
23 juillet 2019

Hélary, sous le signe du lion de père en fils

1 min

« Vous savez quoi ? C’est plus compliqué de négocier la courbe de Signes à 150 km/h en 208 Racing Cup qu’au volant de la 905 à 340 km/h ! » S’il arbore un large sourire en balançant ce clin d’œil, Eric Hélary ne rit pas. « Sérieusement, à l’époque, lors des nombreuses simulations d’endurance accomplies ici, on virait sur un rail, pied soudé », appuie le héros des 24 Heures du Mans 1993 (vainqueur

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