SFR Presse
Le Figaro
16 juin 2018

Une seconde dispersion toujours sous haute tension

Béatrice de Rochebouët

2 min

1 like

Béatrice de Rochebouët
Béatrice de Rochebouët

Il n’y a pas plus lourde à gérer que la vente des collections Aristophil. Elle ne peut se faire sans mal. Et les 18 000 épargnants qui ont investi, les yeux fermés, avec une promesse de rendement de 8 % annuel, sont les premiers grands perdants. Ils ne récupéreront jamais leur mise confiée à Gérard Lhéritier, le « Madoff des manuscrits ». Et encore moins s’il s’agit de petits lots dont les prix on

Vous avez lu gratuitement une partie de l'article, pour lire la suite :