SFR Presse
Le Figaro
22 mars 2019

« La Peste » et les « Carnets » dévoilent plus l’homme que sa littérature

Jean Talabot

3 min

Jean Talabot
Jean Talabot

Il ne faut pas grand-chose pour monter La Peste. Une petite scène d’à peine 3 m2, une vingtaine de fauteuils, un bureau accolé à un porte-manteau. Nordine Marouf, au sous-sol des Déchargeurs (Paris Ier), se contente de peu. « J’aime cette intimité, elle se prête au texte », sourit-il après la représentation, se plaisant à échanger sur l’auteur avec le public. L’exercice semble pourtant peu éviden

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