SFR Presse
Santé Magazine
4 septembre 2019

Un déficit d’études à combler

1 min

De son côté, le Dr Demonceaux admet « qu’il y a un déficit d’études. Mais ces études sont très chères à mettre en place, et nous estimons que la méthode de médecine basée sur les preuves est ancienne et doit être remplacée par d’autres types d’études », nuance-t-il toutefois. Il estime, notamment, que les études de cas, qui relatent l’expérience d’un patient, devraient être davantage prises en com

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