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L’après-Bouteflika, c’est maintenant

Le président démissionnaire a demandé « pardon » aux Algériens, dans un dernier message hier. Mais l’incertitude sur la suite est totale.

Philippe Martinat

2 min

Philippe Martinat
Philippe Martinat

La démission forcée d’Abdelaziz Bouteflika, mardi soir, lève une première hypothèque — certes de taille —, mais tout reste ouvert pour la suite. « La vraie victoire sera actée par la rupture avec le système hérité depuis 1962, le départ de tous les responsables de ce régime honni et le passage vers la nouvelle République », déclarait hier à Alger dans un communiqué le Collectif de la dynamique de

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