SFR Presse
L'Équipe
19 septembre 2019

Sans ambition

DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL,JOËL DOMENIGHETTI,BRUGES (BEL) – Bruges et Galatasaray ne sont pas parvenus à se départager hier au Stade Jean-Breydel (0-0), faute de pouvoir concrétiser quelques occasions au bout d’une soirée qui laisse un peu de regrets aux Flamands très prudents, voire évoluant contre nature.,Bruges avait en effet troqué son habituel 4-3-3 et son pressing haut pour un 4-4-2 à plat et discipliné, un bloc bas à la perte du ballon, sans pressing. Sa volonté était celle de jouer exclusivement en contre, en première intention, avec du monde dans la surface dès la recherche de la verticalité, sans construction préalable. Diatta avait même été sacrifié sur le flanc droit pour aider Mata. Il n’hésitait pas à percuter dans la profondeur dans le dos de Nagatomo après que ce dernier soit venu apporter ses débordements et son soutien à Babel.,L’idée de trouver le plus rapidement possible les attaquants Dennis et Okereke, intenables, s’est heurtée à leur manque de justesse dans le dernier geste. La vitesse et la disponibilité du duo ont quand même failli tromper la défense centrale turque, puissante, mais un peu lente à se retourner. Heureusement pour Galatasaray, Muslera a gagné son duel devant Dennis (51e) et détourné d’un arrêt réflexe main droite une tête d’Okereke (54e). La reprise de Ricca, elle, échouait sur le haut de la barre du gardien uruguayen (35e).

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DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL,JOËL DOMENIGHETTI,BRUGES (BEL) – Bruges et Galatasaray ne sont pas parvenus à se départager hier au Stade Jean-Breydel (0-0), faute de pouvoir concrétiser quelques occasions au bout d’une soirée qui laisse un peu de regrets aux Flamands très prudents, voire évoluant contre nature.,Bruges avait en effet troqué son habituel 4-3-3 et son pressing haut pour un 4-4-2 à plat et discipliné, un bloc bas à la perte du ballon, sans pressing. Sa volonté était celle de jouer exclusivement en contre, en première intention, avec du monde dans la surface dès la recherche de la verticalité, sans construction préalable. Diatta avait même été sacrifié sur le flanc droit pour aider Mata. Il n’hésitait pas à percuter dans la profondeur dans le dos de Nagatomo après que ce dernier soit venu apporter ses débordements et son soutien à Babel.,L’idée de trouver le plus rapidement possible les attaquants Dennis et Okereke, intenables, s’est heurtée à leur manque de justesse dans le dernier geste. La vitesse et la disponibilité du duo ont quand même failli tromper la défense centrale turque, puissante, mais un peu lente à se retourner. Heureusement pour Galatasaray, Muslera a gagné son duel devant Dennis (51e) et détourné d’un arrêt réflexe main droite une tête d’Okereke (54e). La reprise de Ricca, elle, échouait sur le haut de la barre du gardien uruguayen (35e).
DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL,JOËL DOMENIGHETTI,BRUGES (BEL) – Bruges et Galatasaray ne sont pas parvenus à se départager hier au Stade Jean-Breydel (0-0), faute de pouvoir concrétiser quelques occasions au bout d’une soirée qui laisse un peu de regrets aux Flamands très prudents, voire évoluant contre nature.,Bruges avait en effet troqué son habituel 4-3-3 et son pressing haut pour un 4-4-2 à plat et discipliné, un bloc bas à la perte du ballon, sans pressing. Sa volonté était celle de jouer exclusivement en contre, en première intention, avec du monde dans la surface dès la recherche de la verticalité, sans construction préalable. Diatta avait même été sacrifié sur le flanc droit pour aider Mata. Il n’hésitait pas à percuter dans la profondeur dans le dos de Nagatomo après que ce dernier soit venu apporter ses débordements et son soutien à Babel.,L’idée de trouver le plus rapidement possible les attaquants Dennis et Okereke, intenables, s’est heurtée à leur manque de justesse dans le dernier geste. La vitesse et la disponibilité du duo ont quand même failli tromper la défense centrale turque, puissante, mais un peu lente à se retourner. Heureusement pour Galatasaray, Muslera a gagné son duel devant Dennis (51e) et détourné d’un arrêt réflexe main droite une tête d’Okereke (54e). La reprise de Ricca, elle, échouait sur le haut de la barre du gardien uruguayen (35e).

Le club flamand a évolué bas et misé sur les contres sans parvenir à surprendre les Turcs. Les deux équipes semblent avoir peu d’arguments pour surprendre le PSG. Falcao, sans espace et trop bien surveillé L’équipe turque a gagné la possession (55 %) autant par sa maîtrise technique que la volonté belge de lui laisser le ballon. Devant, à gauche, Babel avait des jambes pour percer intérieur toute

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