SFR Presse
La Provence
13 mars 2019

Deux soirées avec Abou Diarra puis Big Daddy Wilson

1 min

Ce week-end débute avec Abou Diarra, un joueur de n’goni (harpe guitare malienne) au parcours atypique et étrange, marqué par la culture ancestrale des chasseurs mandingues. Fasciné par le blues, le jazz, le reggae, le groove, il utilise son n’goni comme une guitare, une basse, une harpe ou une percussion dans des ballades silencieuses et nostalgiques ou des rythmes endiablés de bals poussières. Q

Vous avez lu gratuitement une partie de l'article, pour lire la suite :