SFR Presse
Libération
22 juin 2018

«L’Unsa est très satisfaite de la décision [condamnant la SNCF à payer les jours de repos]. Cela montre bien que l’interprétation de l’entreprise visait à perturber le mouvement de grève.»

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Depuis le 3 avril, la SNCF avait choisi de considérer la mobilisation, du fait de son calendrier intermittent, comme étant un seul et même mouvement. Ce qui lui permettait d’appliquer des retenues sur les jours de repos des cheminots posés lors de journées de grève. Les grévistes y voient, eux, plusieurs «petits mouvements» : «On a déposé plusieurs préavis, on avait des revendications différentes

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