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21 août 2019

James Frey: «Les écrivains ont peur de prendre des risques»

Révélé en 2003 par le succès polémique de «Mille Morceaux», son premier livre en forme d’autofiction, l’Américain revient à l’écriture après une longue déprime. «Katerina» évoque, entre réalité et fantasmes, sa bohème déjantée au début des années 90 à Paris, dans les pas de son maître, Henry Miller.

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C’est l’histoire d’un homme qui rêvait de réduire le monde en cendres par la seule force de son écriture. Et qui se brûla au passage, oubliant que les rêves se transforment souvent en cauchemars. Cet homme porte officiellement le nom de James Frey mais il pourrait tout aussi bien s’agir de son double en littérature avec lequel il se joue du lecteur pour mieux façonner son mythe. En 2003, à 33 ans,

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