SFR Presse
L'Union
3 juin 2019

“JE LA REVOIS PARTIR LE SOIR AVEC SES SACOCHES PLEINES D’ARMES”

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À la fin du conflit, Andrée était âgée d’une dizaine d’années : « Je ne comprenais rien. Mais je me souviens que notre maison a été perquisitionnée une paire de fois. Avec maman, nous nous sauvions par derrière. Un jour, je l’ai entendue dire qu’on avait eu chaud. Ils avaient fouillé partout sans trouver les tracts de la Résistance, cachés dans une vieille cuisinière. » André Aubry, son père, étai

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