SFR Presse
Le Journal du Dimanche
11 novembre 2018

De la beauté sur terre à la splendeur sur toile

3 min

L’écriture de L’Eau qui passe d e Franck Maubert est admirable. Élégante et précise, elle se promène dans la mémoire avec tantôt l’agilité des pas et des gestes du jeune âge, tantôt la lenteur de la mélancolie. Le spectacle de la nature n’a rien d’exceptionnel, mais, les mots choisis aidant, il est de toute beauté. Le narrateur s’est installé à Chêne-Bleu parce qu’y coule une rivière qui lui rappe

Vous avez lu gratuitement une partie de l'article, pour lire la suite :