SFR Presse
Le Figaro
12 février 2019

Le corridor passant par l’Irak et la Syrie parachève l’influence iranienne

Georges Malbrunot

3 min

« NOUS n’avons pas besoin d’amour, mais d’intérêts mutuels », répond, tout sourire, Abbas Araghchi, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, lorsqu’on l’interroge sur l’hostilité que suscite l’ingérence du régime de Téhéran dans certains pays arabes du Moyen-Orient. Il s’agit en l’occurrence de l’Irak, où depuis la chute du régime de Saddam Hussein, l’Iran a bâti un vaste réseau de relai

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