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Élisabeth Sentuc, rescapée d’Auschwitz, se raconte

David Patsouris,d.patsouris@sudouest.fr

3 min

David Patsouris,d.patsouris@sudouest.fr
David Patsouris,d.patsouris@sudouest.fr

BASSIN D’ARCACHON Un jour, il faut parler. Dans sa maison de La Teste-de-Buch, Élisabeth Sentuc s’est longtemps tue. Pendant cinquante ans, elle n’a rien dit. « Je devais avoir 6 ans lorsque je me suis intéressée au tatouage sur le bras de maman, raconte Myriam, une de ses trois filles. Et sa réponse était tout à fait surprenante pour moi : “J’étais en prison”. Pourquoi ma maman était-elle en pris

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