SFR Presse
Var Matin
11 novembre 2018

Eugène Mô, l’aviateur niçois fusillé en criant « Vive la France!»

1 min

M « es parents bien aimés, c’est de ma triste cellule que je vous écris cette dernière lettre. Je vais mourir. Je vous dirai que je suis étonné de mon calme. Je me suis fait une raison… Mes camarades me vengeront, j’en suis certain… Vous, au moins, vous aurez cette joie de revoir mes camarades revenir en vainqueurs… J’attends avec calme et résignation le moment où l’on doit me conduire au poteau.

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