SFR Presse
Libération
4 octobre 2019

Haie doner pour le kebab

Une étude de la Fondation Jean-Jaurès montre comment, depuis les années 80, le sandwich turc est devenu un marqueur générationnel et économique qui dit beaucoup de la France.

3 min

Salade, tomates, oignons : trois mots qui claquent comme une évidence, celle d’un tête-à-tête à venir avec un kebab. Le sandwich d’origine turque s’est fait une place dans le patrimoine culinaire et culturel français. Chaque année, il s’en écoule 360 millions dans l’Hexagone (1), alors que près d’un Français sur deux irait occasionnellement «se faire un grec» (2). A lire aussiL’Unik à Lille, fine

Vous avez lu gratuitement une partie de l'article, pour lire la suite :

Sur le même thème