SFR Presse
Libération
16 octobre 2018

«Capharnaüm», déroutant Beyrouth

Bourré d’effets, le troisième film de Nadine Labaki sur l’errance d’un gamin dans les rues libanaises peine à convaincre.

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C’est une caméra portée à l’épaule, des plans brefs, des plongées, des contre-plongées, des ralentis, un filmage qu’on décrit parce qu’il se voit et que son maniérisme s’interpose entre les spectateurs et les acteurs, empêche parfois qu’on les regarde malgré leur cinégénie et la gravité du sujet : la misère exponentielle des enfants des rues à Beyrouth. Ce sont des acteurs non professionnels, a ré

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