SFR Presse
Le Figaro
2 août 2019

Bernard Cerquiglini : « Un texte né d’un sursaut civique »

Alice Develey

3 min

VINGT-CINQ ANS après l’adoption de la loi Toubon, le linguiste défend la nécessité d’une telle législation. LE FIGARO.- Vous étiez délégué général à la langue française en 1992. Comment fut perçue cette loi ? Bernard CERQUIGLINI. - Jacques Toubon fut sidéré par l’accueil négatif fait à sa loi. Il pensait que celle-ci aurait le même sort que la loi Bas-Lauriol (1975) qui avait été votée à l’unani

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