SFR Presse
Libération
11 juillet 2018

«Fraîcheur de l’herbe», les temps sont verdure

Nostalgique des émotions suscitées par ses odeurs et ses messages sensoriels, l’historien Alain Corbin consacre un ouvrage à «cette composante essentielle du regret».

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Fouler les herbes hautes, se rouler dans les prés, y rêver, batifoler, cueillir des pâquerettes ou des boutons d’or, tout cela, nous dit Alain Corbin, «a désormais disparu». Attentif au destin complexe des sensibilités, l’historien a donc décidé de consacrer son dernier livre à cette «composante essentielle du regret» qu’est l’herbe, et à l’intense désir d’herbe - son bruissement, son ondoiement,

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