SFR Presse
Libération
4 juillet 2018

A Sarajevo, «nous avons soif dans les trois langues»

Raccordements illégaux, délabrement des infrastructures et népotisme privent la population de la capitale bosnienne d’un accès continu au réseau d’eau qui voit les trois quarts de sa production disparaître.

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Des bouteilles d’eau sont alignées dès l’entrée de cette petite maison située dans un quartier résidentiel de Sarajevo. «En cas de coupure inopinée, il faut que je puisse au moins chauffer de l’eau dans des casseroles, même pour me laver», explique Tanja Markulj. Ce qui préoccupe surtout cette quinquagénaire bosnienne, c’est de pouvoir fournir du linge propre à sa fille souffrant de crises d’épile

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