SFR Presse
Libération
2 novembre 2018

Du Yiddishland à «l’amour de la France»

Robert Badinter remonte sa lignée.

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Trop modeste pour être une autobiographie, trop personnel pour être le seul récit de la vie d’Idiss Rosenberg (Russie 1863-Paris 1942), Idiss est «témoignage d’amour». Un petit-fils, Robert Badinter, né en 1928, se souvient de sa grand-mère, et qu’il se jetait dans ses bras. Ils sortent main dans la main du salon de thé la marquise de Sévigné, ou bien, ravis, se rendent tous les deux au cinéma. Id

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