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L’ADN des salariés de Prisma prélevé à la suite de lettres anonymes

Après des menaces de mort envoyées au groupe de presse, les salariés masculins employés au siège de Gennevilliers sont convoqués par la police.

Nicolas Jacquardet Valérie Mahaut

3 min

Nicolas Jacquardet Valérie Mahaut
Nicolas Jacquardet Valérie Mahaut

Ils sont déjà une soixantaine de salariés du groupe de presse Prisma à avoir reçu leur convocation les invitant à se rendre dans les locaux de la sûreté territoriale des Hauts-de-Seine pour un prélèvement ADN. Concrètement, les enquêteurs de la sûreté cherchent à identifier le ou les auteurs de menaces de mort adressées à plusieurs salariés du groupe. Les premières l’ont été en juillet 2017. C’est

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