SFR Presse
Le Figaro
17 octobre 2018

George Eliot, conservatrice de progrès

MONA OZOUF L’historienne et écrivain nous fait partager son émerveillement pour une romancière anglaise mal connue.

Eugénie Bastié

3 min

C’EST DANS la bibliothèque de son père, dont elle avait déjà décrit les charmes et les bizarreries dans Composition française, que Mona Ozouf lut pour la première fois le titre d’un roman de George Eliot : Daniel Deronda, un pavé de plus de mille pages qui l’avait, à dix ou onze ans, un peu déroutée. Et surtout ce nom, « George Eliot ». « Il n’y avait donc rien dans mon expérience pour me faire co

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