SFR Presse
Libération
13 février 2019

Corrine, gueule à facettes

Fastueuse, piquante et touchante, l’artiste illumine les soirées parisiennes et participe au nouveau souffle de l’illustre cabaret Madame Arthur.

4 min

1 like

Affublée d’une perruque noire aux ondulations laquées, Corrine, «cœur à prendre, et corps à emprunter», nous annonce-t-elle en ce jour de Saint-Valentin, se distingue comme l’une des plus extravagantes créatures travesties de chez Madame Arthur. Cet illustre cabaret d’après-guerre, situé rue des Martyrs (XVIIIe), a rouvert ses portes en 2015 sous la houlette du Divan du monde voisin. Y sont réguli

Vous avez lu gratuitement une partie de l'article, pour lire la suite :