SFR Presse
Le Figaro
11 octobre 2019

Face à Orban, le président français change de ton

Nicolas Barotte

2 min

SUR LE PERRON de l’Élysée, où il était reçu vendredi, Viktor Orban a cité le poète hongrois André Ady pour se dire ravi « d’être à Paris en automne ». « Tous les écoliers hongrois connaissent », a-t-il précisé. Après cet étrange clin d’œil - dans le poème il est question des saisons, du temps qui passe et de l’ombre de la mort —, Emmanuel Macron et lui ont déjeuné à l’abri des regards. « C’est la

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