SFR Presse

Parole contre parole plutôt que l’omertà

2 min

SAINT-DENIS. Faharia (*), jeune mère d’origine comorienne et mariée religieusement, coule une vie paisible sur le chef-lieu. Le 3 février 2016, la jeune femme s’apprête à déposer ses enfants à l’école, puis à faire son marché avec sa sœur. Une journée normale. Excepté peut-être ce message d’un ami de son mari qu’elle ne fréquente pourtant pas, Mohamed M., 39 ans et mécanicien de profession, qui lu

Vous avez lu gratuitement une partie de l'article, pour lire la suite :