SFR Presse
Libération
21 août 2019

«Avant que j’oublie», un père et manques

Dans son premier récit intimiste, Anne Pauly raconte le deuil de son paternel au visage ambivalent.

3 min

Son entourage lui conseille de «tourner la page». Sous-entendu trier, jeter et encore jeter, faire le vide dans la maison de son père tout juste mort. Le premier jour elle résiste, à la façon, dit-elle, du Bartleby de Melville : «Moi, je préférais ne pas.» Pendant deux heures, au lieu de ranger, elle enregistre les bruits de l’habitation sur son portable, «craignant de ne plus jamais les entendre

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