SFR Presse
Le Figaro
3 décembre 2018

L’art inouï de Kirill Petrenko

CHRONIQUE  Le chef a dirigé à l’Opéra de Munich un « Otello » d’anthologie.

Christian Merlin

2 min

Christian Merlin
Christian Merlin

La dernière fois que nous avons vu diriger Kirill Petrenko, c’était aux Proms de Londres début septembre. Si vous ne le connaissez pas encore, nous vous devons une mise en garde : cet homme est dangereux. En fait, c’est une drogue. Au bout de trois mois, il nous fallait notre dose de Petrenko. Raison suffisante pour se rendre à Munich, où il est encore à la tête de l’Opéra en attendant de prendre

Vous avez lu gratuitement une partie de l'article, pour lire la suite :

Sur le même thème