SFR Presse
Sud Ouest Dimanche
2 décembre 2018

Un panthéisme vivifiant

ISABELLE BUNISSET

1 min

Franz-Olivier Giesbert Il promène sa foi sur des pages érudites, drôles et émouvantes Dans « Dieu, ma mère et moi » (Gallimard, 2011), Franz-Olivier Giesbert évoquait sa foi, mais avec pudeur. Ici, il assume tout, même le ridicule. Sa réputation dût-elle en souffrir : « Moquez-vous, peu me chaut. » Par le hasard de la naissance, la croyance lui fut inoculée par des gènes maternels. Une sorte d’app

Vous avez lu gratuitement une partie de l'article, pour lire la suite :