SFR Presse
Le Figaro
7 novembre 2018

« Ô comme j’aime le corps imparfait ! »

ALEXIS JENNI  Une suite de méditations qui met en garde contre les dangers de l’idéal.

Astrid De Larminat

2 min

Astrid De Larminat
Astrid De Larminat

LE PURITANISME n’a pas disparu. L’Occident pensait s’en être débarrassé en jetant aux orties la morale religieuse, mais le dégoût du corps, notre corps de chair et de sang qui désire, pleure, souffre, pèse et se déforme, persiste. Parce qu’il n’est pas le fait du christianisme mais le propre de l’homme qui rêve d’être parfait et inalté­rable comme un dieu. Désormais, nous aspirons à être des créat

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