SFR Presse
Libération
27 novembre 2018

«C’était mieux avant», carburant des populismes

En politique aussi, la nostalgie fait recette, mobilisant les générations les plus âgées comme les plus jeunes. Des Brexiters anglais aux rodomontades de Bolsonaro, le passé ferait-il moins peur que l’avenir ?

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«Vingt ans d’ordre et de progrès.» Voilà comment le nouveau président brésilien, Jair Bolsonaro, aime à résumer la dictature qui dirigea le plus grand Etat d’Amérique latine de 1964 à 1985. Pourtant, le régime militaire a emprisonné, tué et censuré la population. Si cet attrait pour les années de plomb a de quoi surprendre plus de trente ans après la chute de la junte, elle ne fait que confirmer u

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