SFR Presse
Libération
13 janvier 2019

Angélica Liddell, la chair est fable

S’inspirant du roman «la Lettre écarlate» de Nathaniel Hawthorne, la dramaturge espagnole compose un stupéfiant bouquet de scènes sans tabou contre le puritanisme.

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Vers la fin, sur l’écran du fond, apparaît une phrase attribuée à la Lettre écarlate : «Les roses nous serviront à soulager la sombre conclusion de cette histoire de faiblesse et de douleurs humaines.» Comme d’habitude, Angélica Liddell distribue sur scène de splendides roses sur le fumier qui nous constitue. Appelons-les des visions. Elles n’appartiennent ni au théâtre, ni à la danse, ni à la pei

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