SFR Presse
Libération
24 mai 2019

«It Must Be Heaven», patrie prenante

Burlesque. Avec acuité et humour, Elia Suleiman se raconte en cinéaste palestinien cherchant sa place dans le monde face au regard des autres.

3 min

1 like

Enfin des nouvelles d’Elia Suleiman, qui n’avait pas réalisé de long métrage depuis exactement dix ans (le Temps qui reste), et elles sont plus qu’excellentes : It Must Be Heaven est formidable. Comme le dit Gael García Bernal dans une scène du film, en le présentant à une productrice new-yorkaise, Suleiman «est un réalisateur palestinien mais ses films sont drôles». Tout est bien sûr dans le «mai

Vous avez lu gratuitement une partie de l'article, pour lire la suite :