SFR Presse
Libération
13 septembre 2019

James Gray : «Hollywood vous dit toujours que c’est impossible : il faut enfoncer la porte»

Avec «Ad Astra», le cinéaste new-yorkais se confronte pour la première fois à la science-fiction. Perclus de doutes, jetant un regard dur sur son propre travail, il nous a exposé lors d’un long entretien son rapport au cinéma, au temps et à la création.

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Peintre aussi douloureux que délicat de la cruauté des relations filiales (des débuts nineties Little Odessa et The Yards au récent The Lost City of Z), héritier brillant d’une modernité désormais muséifiée en néoclassicisme (la pente la plus romanesque du Nouvel Hollywood seventies, celle des fresques de Cimino ou Coppola), James Gray, 50 ans, entre dans cette zone de l’existence la plus fertile

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