SFR Presse
Libération
16 octobre 2018

«The House That Jack Built», enjeu de massacres

Lars von Trier poursuit sa psychanalyse dans un film audacieux et cruel narrant la balade aux enfers d’un tueur en série qui théorise ses meurtres comme de véritables chefs-d’œuvre. Et offre à Matt Dillon un formidable rôle teinté d’humour sordide.

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Lars von Trier fait des films pour la meilleure des raisons, faire ceux qui n’ont jamais été réalisés, ou, comme il l’expliquait récemment dans un entretien aux Cahiers du cinéma, «remplir les trous» laissés vacants par le cinéma depuis son invention il y a cent vingt-sept ans. Le Danois n’a jamais cessé de douter que ce soit encore possible. The House That Jack Built, qui est son deuxième long mé

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