SFR Presse
Libération
29 avril 2019

«Je n’ai pas été accueillie avec des fleurs, en n’étant pas ancienne élève, femme et moins de 50 ans, j’avais l’impression d’être une romanichelle quand je suis arrivée à la tête de l’ENA.»

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Depuis qu’elle est entrée en campagne, Nathalie Loiseau respecte à la lettre l’adage populaire «à chaque jour suffit sa peine». Invitée de France Culture lundi, l’ancienne patronne de l’ENA s’est dite «soulagée» de la suppression de l’école annoncée par Emmanuel Macron. Argument ? «Je n’ai pas été accueillie avec des fleurs, en n’étant pas ancienne élève, femme et moins de 50 ans, j’avais l’impres

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