SFR Presse
Le Figaro
27 mai 2019

En Algérie, l’armée face au casse-tête de la présidentielle

Les manifestants, qui rejettent la tenue du scrutin prévu le 4 juillet, réclament désormais le départ du chef d’état-major.

Adam Arroudj

3 min

Adam Arroudj
Adam Arroudj

MAGHREB Cela faisait bien longtemps que l’Algérie n’avait connu un tel suspense pour une élection présidentielle. Alors que le scrutin doit se tenir le 4 juillet, c’est-à-dire dans un mois et une semaine, aucun candidat sérieux ne s’est présenté. Seuls deux illustres inconnus ont déposé leur dossier et rien ne garantit que le Conseil constitutionnel validera d’ici à dix jours leur candidature soum

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