SFR Presse
Libération
28 décembre 2018

A Strasbourg, un funeste marché de Noël

1 min

C’était un mardi. Désormais, les Strasbourgeois disent «l’attentat du 11 décembre». Le soir même, ils disaient «cela devait arriver un jour». Trois ans qu’ils craignaient une attaque, qu’ils ouvraient sacs et manteaux aux barrages filtrants mis en place depuis le Bataclan. Dans les rues pittoresques, décorées pour le marché de Noël, Chérif Chekatt a poignardé et tiré sur des passants, touristes at

Vous avez lu gratuitement une partie de l'article, pour lire la suite :