SFR Presse
Le Télégramme
3 septembre 2019

ASMR, mode d’emploi

2 min

Cléa, 20 ans, pratique l’ASMR une demi-heure tous les soirs en rentrant de la fac : « C’est une coupure indispensable pour laisser le tourbillon de la journée derrière moi et me mettre en condition de travailler calmement mes cours ». Son père, Michel, souriait de « cette manie » avant d’essayer un soir d’insomnie par désœuvrement. Il s’est réveillé au matin avec le casque encore sur les oreilles

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