SFR Presse
Le Figaro
15 février 2019

Les roux ne comptent pas pour des prunes

ARTS La maison-atelier de Jean-Jacques Henner, à Paris, réunit des chevelures flamboyantes. Le peintre avait fait des nymphes incendiaires sa signature.

Eric Biétry-Rivierre

3 min

Eric Biétry-Rivierre
Eric Biétry-Rivierre

Sans le savoir, le peintre Jean-Jacques Henner (1829-1905) était fasciné par le gène MC1, celui de la rousseur. Au XIXe siècle, l’attrait pour cette couleur qui sent le soufre avait gagné les artistes qui cherchaient à se démarquer de la blancheur académique, marmoréenne, ou de la blondeur des Vierges classiques. Depuis, le roux du Mal cher à Baudelaire -  accordé à celui de tant de beautés fatale

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