SFR Presse
Le Parisien
10 février 2019

Méfiez-vous de son sourire

Avec « Personne n’a peur des gens qui sourient », Véronique Ovaldé continue à exprimer une révolte qui l’a toujours habitée.

Pierre Vavasseur

3 min

Pierre Vavasseur
Pierre Vavasseur

Elle fait partie d’un club très fermé un peu particulier. Ses membres ne s’y réunissent pas pour siroter des alcools hors d’âge en découpant le bout de leur cigare. Ils ne se réunissent d’ailleurs pas du tout. Non, Véronique Ovaldé, un nom basque dérivé d’Ugaldé — celui qui se tient au bord de l’eau — est membre du Club-des-écrivains-qui-ont-le-sens-des-titres. Rien à envier à une Françoise Sagan

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