SFR Presse
La Croix
8 novembre 2018

La belle endormie de Dresde

Stéphane Audeguy

3 min

Stéphane Audeguy
Stéphane Audeguy

Pour la première fois de ma vie, j’ai pu récemment admirer à Dresde, en chair, sinon en os, l’admirable Vénus endormie que l’on attribue à Giorgione. Giorgio Vasari nous dit, dans ses Vies des meilleurs peintres, que cet artiste vénitien « se délecta sans cesse dans les plaisirs de l’amour » ; et même il ajoute qu’il en mourut (plus précisément de la peste pour y voir goûté une fois de trop avec s

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